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mardi 20 novembre 2012

Dipavali

En octobre ou en novembre a lieu à La Réunion la fête tamoule des lumières. Du folklore, du kitch, du strass et des paillettes...



Un défilé avec plus de 2000 participants...








Des chars colorés...









 Des enfants qui s'en donnent à cœur joie


 







jeudi 30 août 2012

Passage à Pantin

Nous avons profité de notre retour en métropole pour aller faire un coucou aux cousins en plastique de Pantin. Pour une fois que je squattais chez eux sans avoir à aller passer un oral de concours, c’était quand même plus sympa !! Ben oui, parce que ces dernières années, ils ont un peu été la base arrière des auditions parisiennes !
L’occasion de rencontrer la petite Anouk, qui fêtera son premier anniv la semaine prochaine, mais à qui on avait pas encore eu l'occasion de faire des bisous
.
Elle est très mignonne, bien sur, et déjà un peu magicienne :

"Regarde, je vais faire un tour de magie : …ceci est une cuillère, tout ce qu’il y a de plus normal, comme cuillère… 



…ceci est une boite de sucre que je vais envoûter…



Abracadabra, on ferme les yeux…



Et BIM ! Ça fait du bruit !!


 
Comment ça, tu me crois pas que je suis une magicienne ?? Je vais te jeter un sort, moi, tu feras moins le malin transformé en grenouille !"


samedi 25 août 2012

La Bretagne, ça vous gagne...

Et oui, ce post signe le retour des blagues nulles ! Spéciale dédicace à mes anciens collègues de Perpignan... 
Pendant les vacances, donc, j'ai profité de mon passage en métropole pour arracher mon amoureux à son travaillement pendant quelques jours pour aller voir les zigottos à l'ouest, récemment réinstallés dans le Finistère (donc encore plus carrément à l'ouest - vous direz pas que vous étiez pas prévenus pour les blagues nulles). Vous vous souvenez, c'est ceux qui ont trimballé leur petit nuage partout en Australie (là, ou encore là). Et ben vous me croirez si vous voulez, mais quand on va les voir chez eux, et ben il fait beau. En Bretagne. Sisi ! Même qu'on a chopé des coups de soleil... 
Enfin, y'a quand même que les vrais Bretons qui se baignent : 




Les autres, ils trempent juste les pieds pour trouver des crabes...

Petit tour le long des dunnes de Keremma aussi, après avoir mangé du gâteau chocolat - caramel - beurre salé - trop mal en l'honneur de l'anniv' de Bastien.




Ensuite, nous avons passé quelques jours chez les parents de Bastien, l'occasion de voir la troupe des neveux et nièces au grand complet...
Avec Emma et Laura qui ont bien grandi depuis la dernière fois... et qui adooooorent la balançoire : 


et aussi grimper sur les épaules des grands : 




L'occasion aussi de profiter des paysages magnifiques de la presqu'île de Ruys...


De se baigner pour les plus téméraires :  



Et d'aller à la chasse aux menhirs.


(Bastien, Clément et Caroline sont dans un dolmen... qui tombe à l'eau ??)


lundi 16 juillet 2012

ICRS - passage express en Australie

La semaine dernière , j'ai terminé l'année (oui, je suis prof, je parle en années universitaires) en beauté par un congrès sur les récifs coralliens, à Cairns, en Australie. Même qu'on en a parlé dans la presse en France (ici) L'occasion de se remémorer des souvenirs (là), de présenter mes travaux, et de revoir les potes avec qui je bossais au Centre of Excellence (le labo australien), mais aussi les Français de France, d'outre mer, d'ailleurs, les autres, croisés au gré des voyages et des missions, ceux dont j'avais un peu perdu la trace... Bref, une semaine bien éprouvante, mais intéressante à de nombreux égards...

rhô, ça fait sérieux, n'est il pas ?














L'occasion aussi de se balader un peu au jardin botanique le dimanche précédent le début du congrès, histoire de se remettre du décalage horaire...











lundi 29 août 2011

Première journée à La Réunion

Message rédigé vendredi, mais qui n'a pas pu être posté plus tôt faute de connexion...

Ca y est, je suis donc arrivée sur ma nouvelle île vendredi matin. A peine débarquée, j’ai récupéré la voiture de location, probablement la voiture la moins chère du marché local : une fiat 600, avec des traces d’autocollants publicitaires sur les flancs. Elle est rikiki, mais elle roule bien, ça fera l’affaire d’ici à ce que je trouve une voiture à acheter.
Me voilà donc partie en direction de mon nouveau chez moi. Après avoir tourné ¼ d’heure autour de mon pâté de maisons, je finis par retrouver la proprio qui me fait des signes depuis la route. L’appart est correct, c’est pas grand, mais bon, pas de mauvaise surprise, j’ai une petite cuisine, une salle de bains correcte, et un salon avec un clic clac. Le minimum pour les 2 ou 3 mois à venir, le temps que Bastien me rejoigne et qu’on cherche un truc plus permanent en attendant notre déménagement. Les proprios ont l’air sympa, c’est une dame et sa fille qui a apparemment vécu dans l’appart quand elle était étudiante. Elles ont même pensé à mettre du jus au frais, et m’ont acheté un croissant pour mon arrivée ! C’est pas tous le proprios qui ont ce genre d’attention !
Ensuite, je suis passée à la fac pour rencontrer mes nouveaux collègues et voir mon bureau. L’équipe a l’air sympa, ils ont même organisé un goûter pour fêter mon arrivée. Je récupère la montagne de clefs, fais le tour des services avec le directeur du labo, et commence donc à papoter avec les collègues. Bon, je n’ai toujours pas accès à internet ni mon emploi du temps, mais ça devrait venir…
Ensuite, reste la question du ravitaillement. Je me fais indiquer le chemin vers le carrouf local par les collègues, et me voilà partie. Évidemment, c’était sans compter sur mon sens de l’orientation, disons, créatif… Je me paume, je tourne, évite quelques sens interdits et autres cul de sacs de la zone industrielle, et je finis par atteindre le centre commercial, où je peux souscrire à un abonnement internet et faire 3 courses pour survivre jusqu’au lendemain. Je rentre à l’appart à 20h30, un  peu claquée, quand même, en pensant à l’espadon fumé que j’ai acheté pour le repas du soir.
Et là, j’ai beau essayer toutes les clefs, pas moyen d’ouvrir la porte d’entrée de l’immeuble. J’essaie toutes les clefs deux fois, je tire, je pousse, impossible de rentrer. Je me dis que la proprio a du oublier de me mettre la clef sur le trousseau… Jusqu’à ce que je me souvienne vaguement qu’elle a évoqué un digicode, dont le code est indiqué sur le bail, à l’intérieur de l’appart. Il n’y a pas d’interphone, je ne peux même pas sonner chez un voisin. J’essaie d’appeler la proprio, au cas où elle se souviendrait du code, mais ça ne répond pas. Bref, je suis bonne pour poireauter jusqu’à ce que quelqu’un rentre, en espérant que ce quelqu’un me fasse assez confiance pour ne pas me laisser à la porte. Finalement, c’est toute une famille qui arrive, et me voyant avec mes sacs de courses et mon air misérable, me laisse rentrer avec un grand sourire, et me tient même la porte du couloir.
Bilan de la journée : j’ai un toit, un vésicule pour me déplacer, un nouveau bureau, et presque un abonnement internet. Si ça c’est pas de l’efficacité ! Bon, il y a encore mes valises ouvertes en vrac au milieu du salon, mais ça sera pour demain… là, je vais dormir !

mardi 26 juillet 2011

C'est l'été

Plein mois de juillet, Perpignangue... La vue depuis mon bureau cet après midi. 



Y'a pu d'saison ma brave dame ! 
En plus, dans 1 mois je pars pour l'hiver austral.

And the winner is...

 image google est mon ami

La Réunion !!
Et oui, fin du suspense de "où est ce qu'on va habiter dans... un mois" (!!)
Après le grand jeu concours national des postes de chercheur et enseignant-chercheur, j'ai finalement décroché le lot "La Réunion". Je décolle donc pour l'île le 25 août !!
Ca a été riche de rebondissements, j'étais pas du tout bien classée sur ce concours, et je pensais avoir beaucoup plus de chances à l'IRD, et finalement les mieux classés du concours pour l'Université de La Réunion se sont désistés ou ont oublié de valider leur choix sur le serveur du ministère, et j'ai été re-collée sur liste d'attente à l'IRD (pour la deuxième année consécutive, call me Poulidor de l'IRD !).
Bref, j'étais en mission au CRIOBE au début du mois de juillet, quand je reçois un mail qui dit "suite à votre affectation à l'Université de La Réunion, veuillez prendre contact avec le département de biologie". 
La première réaction a été WTF ?? (quoi le baise, comme disent les Englishes...) C'est quoi c'te blague ??
Puis j'ai reçu un mail du directeur du labo de là bas, qui m'expliquait que comme les autres s'étaient désistés ou avaient lamentablement oublié été dans l'impossibilité de se connecter sur le serveur du ministère, si je le voulais toujours, le poste était pour moi. Mais que d'ailleurs, ce serait bien que je donne ma réponse super vite, parce que 1) j'étais la dernière des candidats classés, ce qui en clair veut dire que si je ne prenais pas le poste, il leur restait genre 2 semaines pour organiser un nouveau concours et que 2) celui qui n'avait pas saisi ses voeux dans Galaxie avait déjà écrit au président de l'Université pour demander un recours... 
Ce à quoi j'ai gentiment répondu "t'es sympa, mais là c'est pas du tout ce que j'avais prévu, va p'têt falloir quand même que j'en parle à mon amoureux, et de toutes façons, j'attends les résultats de l'IRD, pour pouvoir choisir au cas où". Bon, j'ai pas vraiment écrit ça... Mais c'était un peu l'idée (à part que j'ai honteusement oublié de mentionner l'IRD, pas trop envie de me retrouver dans une équipe où tout le monde croit que je préférais aller ailleurs - déjà que j'étais pas exactement la candidate qu'ils avaient choisie, alors, bon, bonjour l'ambiance).
J'ai donc appelé Bastien un peu en urgence genre "au fait, mon amour, si on déménageait à La Réunion, ce serait fun, non ?"  Bon, en même temps c'est pas non plus comme si on n'en avait jamais parlé, mais quand même, on était passés à autre chose au vu des résultats initiaux.
Et 3 jours plus tard quand les résultats de l'IRD sont tombés, j'ai accepté le poste. 
Sauf qu'il me restait un petit concours de derrière les fagots à passer pour un poste sur Perpi. Un poste de maître de conférences de l'EPHE avec chaire d'excellence du CNRS. Aussi appelé poste de super-Maitre-de-conf (en fait, je dirais plutôt super poste de maitre de conf, parce que en gros tu fais 3 fois moins d'enseignement, t'es mieux payé, et en plus t'as des sous pour te payer des esclaves thésards et payer ta recherche). Autant dire le genre de poste avec un poil de compétition, et pas trop destiné à un chercheur "junior" comme moi. 
Mais bon, je suis quand même allée à Paris, histoire de repasser voir mes cousins en plastique à Pantin, et faire des claquettes à une audition, ça me manquait tiens. Ca et le RER B en panne, of course. Même si je savais que j'avais à peu près autant de chances d'avoir ce poste que de gagner au loto, après ce qui s'était passé pour l'autre poste, j'étais un peu en mode Jean-Claude Dusse "on sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher". 
Et je n'ai pas été classée. Donc depuis le 15 juillet, on SAIT ! On part à La Réunion.
Nouvelle aventure, nouvel océan, nouveau boulot, nouveau tout, quoi !! Je suis à la fois super excitée par ce nouveau départ (oui, j'avais pas mis, encore, ça, départ), et en même temps un peu angoissée à l'idée d'avoir à gérer autant de nouveauté d'un coup. 
Parce que là, ça rigole plus, c'est un vrai poste de maître de conférences avec de vrais morceaux d'enseignement dedans (200h par an, à la louche) et pas juste "parfum enseignement" comme j'avais fait par le passé, où je culminais à 20h par an les bonnes années. Ah, et puis, je vous ai pas dit, mais la rentrée, c'est le 16 août !! Ça aussi c'est la bonne blague... Mais bon, comme mon contrat ne démarre que le 1er septembre, et que les billets d'avion étaient juste hors de prix avant la rentrée, je ne pars "que" le 25. 
Enfin voilà, nous revoilà partis dans les dilemmes cornéliens de "quand est ce que tu peux partir ?", "qu'est ce qu'on emmène qu'est ce qu'on vend/donne ?" et autres joyeusetés du style "où est ce qu'on va habiter", "combien on peut mettre dans un loyer", ect... 
C'est vrai, ça faisait longtemps... j'aurai quand même passé 10 mois à Pollestres !!
Bref, tout ce maelström de changement de vie me fait un peu peur, mais en même temps, je suis vraiment super contente d'avoir un poste, une vision un peu sur le long terme (c'est un vrai poste, donc je peux rester là bas aussi longtemps que je veux), et quelque part aussi de commencer quelque chose de nouveau, même si c'est sur que la Polynésie et le labo de Perpi vont me manquer. 
Enfin voilà, de bonnes nouvelles, tout ça, en fait ! Et puis justement, vous ne saviez pas où aller pour les vacances 2012 !!




mardi 14 juin 2011

Un long week end en Espagne


Le week end dernier, on a profité du pont de la Pentecôte pour aller se balader un peu de l'autre côté de la frontière. 
On a pas mal roulé (à peu près 1500 bornes en 4 jours), en commençant par Valence, et son marché typique, ses azulejos, et ses bâtiments futuristes...

 


 

Avant de s'éloigner un peu vers l'arrière pays, pour fuir la côte défigurée par les ensembles immobiliers dédiés au tourisme de masse.
Et ce fut de jolies surprises, avec des paysages magnifiques malgré le temps maussade...



De petits villages perchés qui semblent sortir tout droit du moyen âge, avec leurs vieilles pierres et leurs remparts. 


Quelques ruines perdues au milieu des paysages...



Quelques insectes, bien sur ...


Une incursion en pays Aragonais, et un passage par Téruel


  


Ses ruelles, ses boutiques et ses célèbres jambons... 





Puis un retour tranquille vers la communauté Valencienne, en passant pas Morella, histoire de consoler Bastien d'être systématiquement privé de Moorea...