lundi 22 novembre 2010

les photos de la nouvelle maison (encore !)

On a peur de se lasser de la déco, chez nous. Du coup, on déménage tous les 6 mois... Un peu radical, certes, mais efficace !

Le salon : 



La salle à manger, avec l'aquarium N°1


La cuisine "vintage" (oui, il parait que ça fait plus classe de dire "vintage" que "démodée" ou "complètement ringarde")...



Le bureau de Bastien avec l'aquarium N°2



Notre chambre :



la salle télé, qui n'avait qu'un rideau au moment où j'ai pris la photo, parce que le deuxième avait mystérieusement disparu, je sais pas où. Mais bon, quand même, y'a les mêmes à la salle de bains chez mes parents, maintenant. Mystère mystère...



Et y'a même une véranda, qui donne sur un petit jardin...
Et puis il y a aussi une chambre d'ami, qui est occupée en ce moment par notre coloc, Romain. 
Bref, on ne se marche pas dessus...

mercredi 3 novembre 2010

Prendre l'air

Lundi, comme c'était férié, on a décidé d'aller se balader, pour s'aérer un peu, avec Bastien et Romain... 
Direction Camélas, où on a bien failli s'envoler. Pour le coup, c'était vivifiant...

 Bastien qui s'envole... On appréciera le lifting naturel made in PO.



 L'hermitage de Camélas.




Le chemin pour y arriver



Et quelques tests d'équilibre et autres "tu crois qu'on peut s'envoler ?"





jeudi 21 octobre 2010

Perpignangue

Ca y est, on est arrivés à Perpignan. Après 56h de voyage depuis l'Australie via Kuala Lumpur (où l'on a passé la journée, malheureusement un peu trop explosés pour profiter vraiment), un passage express par le Nord et le Pas de Calais pour voir la famille, récupérer nos affaires et charger le camion, 1200 km chacun dans un vésicule (moi avec la voiture, Bastien avec le camion), un déchargement, et le montage d'au moins 36 meubles suédois, ça y est, on est presque installés dans notre nouvelle maison.
Avec quelques dégâts collatéraux : une perceuse visseuse disparue (pratique pour monter les 36 meubles sus-cités), une machine à laver qui tourne fou et fait tous les programmes à la suite sans jamais s'arrêter (économique en eau !), et un percolateur qui est en grève (c'est la période, il parait que les étudiants s'y mettent, ça devrait plaire à mon Popa qui pourra finir les travaux entrepris récemment dans la maison)...
La suite et les photos au prochain épisode, quand on aura un peu rangé notre bronx...

mardi 5 octobre 2010

"Et ça, tu comptes l'embarquer, aussi ?"

Cette phrase est un peu devenue le leitmotiv de ces derniers jours... On trie, on jette, on donne, on vend (ou essaye de vendre), on empaquète, on envoie, on fait des listes... bref, on se prépare pour le grand déménagement.
Retour en France dans 4 jours. Même pas peur !
Et puis pour faciliter un peu le truc, je suis à Canberra pour le boulot jusqu'à jeudi... Oui, on aime les challenges.
La bonne nouvelle, c'est qu'on a trouvé une maison où habiter à Perpignan (enfin, juste à côté), ce qui va grandement nous faciliter les choses. 
Donc au programme: on part de Townsville samedi après midi, on passe une journée à Kuala Lumpur dimanche, on arrive lundi à Paris, puis à Lille, on passe 4 jours dans nos familles, puis vendredi on remet tout notre bordel dans un camion pour prendre la route samedi direction Perpi... 
Donc avis aux bonnes âmes, on aura besoin de bras pour décharger le camion dimanche 17 octobre. Et non "on habite à 100 / 1000 / 10000 bornes de Perpignan" (rayer la mention inutile) n'est pas une bonne excuse !! 




dimanche 3 octobre 2010

Ravenswood

Le weekend dernier, on s'est fait une dernière virée outback australien, à Ravneswood, une mine d'or encore en activité. Dépaysement
garanti !

Avec les émeus sur la route : 


Une impression de revenir 100 ans en arrière: 







Et la visite d'un vieux cottage de mineurs, avec les fameux dunnies, typiques de l'outback : 




dimanche 19 septembre 2010

vendredi 10 septembre 2010

Passeport, suite et fin


Ça y est ! J’ai enfin mon nouveau passeport !

Ça n’aura pas été simple, cette histoire, mais là, je devrais être tranquille pour 10 ans !

Souvenez vous, tout avait commencé là, alors que je partais pour la Polynésie, je m’étais fait refuser l’embarquement de l’avion pour une stupide histoire de photo décollée. J’avais donc du aller à Sydney pour me faire faire un passeport d’urgence valable un an. Et puisque je devais retourner en Polynésie en passant par la Nouvelle Zélande six mois plus tard, et donc avoir un vrai passeport, valable au moins six mois après mon retour, j’ai fait dans la foulée une demande de passeport valable 10 ans. Sauf que bien sur, le passeport, pas question de me l’envoyer par la poste. Il fallait donc que je retourne à Sydney pour le récupérer. Pour mémoire, Townsville – Sydney, c’est l’équivalent de Paris – Kiev, en kilomètres !

Il y a environ 2 semaines, j’appelle donc le consulat pour leur dire que je m’arrêterai à Sydney avant de décoller pour Tahiti, via la NZ. Et là, on m’annonce que la réglementation a changé, et que puisque j’habite dans le Queensland, je dois maintenant aller chercher mon passeport à Brisbane et pas à Sydney. Panique à bord, je passe bien par Brisbane pour aller à Sydney, mais je n’ai que ¾ d’heure entre mes deux vols… Ça va pas le faire ! S’ensuit un épisode de "à la poursuite du passeport de Lu", et il est finalement retrouvé à Sydney. J’arrange donc un rendez vous avec le consulat, mercredi, à 11h30.

Mercredi matin, donc, je me lève aux aurores (4h du mat, quand même) pour prendre l’avion pour Sydney via Brisbane. Et là, je cherche mon vol sur les panneaux, et stupeur, il n’est nulle part ! Je vais donc au comptoir Qantas pour leur demander ce qu’il est advenu de mon vol pour Sydney, et on m’annonce qu’il a tout bêtement été annulé. Comme ça, sans prévenir. Chouette. Mais vous inquiétez pas ma p’tite dame, on vous a mis au-to-ma-ti-que-ment sur le vol d’après. Ben oui, tellement automatiquement que j’ai pas été prévenue, dites donc. Et le vol d’après, il atterrit à … 11h30 !! Youhou, pile poil l’heure de mon rendez vous au consulat qui n’est ouvert que le matin !

Du coup, panique à bord, appel au consulat, négociations, je dois être là avant 13h, sinon, c’est le drame.

Sauf que l’avion a du retard (ben oui, tous ces passagers qu’il a fallu recaler sur l’autre vol, ça fout un peu le boxon), et que j’atterris finalement à midi. Le temps d’un passage express par l’hôtel histoire de larguer mes 40 kg de bagages et autre matériel scientifique, je saute dans un taxi, et arrive finalement à 12h45 au consulat… Où on me fera poireauter ¾ d’heure, bien sur, sinon c’est pas drôle !

Mais bon, ça y est, j’ai mon beau nouveau passeport avec photo intégrée qui se décolle jamais jamais, et j’ai donc pu prendre mon avion pour Tahiti… ouf !

Voilà donc le début d’une mission expresse de 10 jours, après quoi je rentre en Australie pour m’occuper de mon déménagement. D'autres aventures en perspective...

samedi 28 août 2010

Uluru, Kata Tjuta et Kings Canyon

La suite de notre périple avec les zigottos à l'Ouest...
Après avoir afronté les crocodiles, cassowaries et autres animaux bizarres (sous la pluie, hum...), nous nous sommes envolés pour Uluru, aussi appelé Ayer's Rock, un gros caillou au milieu du désert Australien.

On s'est dit là, au moins, pas de risque de pluie, il peut se passer 6 ans sans une averse, alors bon... ce serait quand même pas de bol !
 
Mais encore une fois, c'était sous-estimer notre cher petit nuage ! Puisque nous sommes bel et bien arrivés sous la pluie, qui nous a accompagnés à peu près la moitié du temps (et il est vraiment fort ce petit nuage, puisqu'il réussissait à la perfection à détecter l'heure des pic-nics !) :


Et en plus, ça caille, du coup !




Mais bon, pluie ou pas pluie, les paysages sont vraiment extraordinaires, aMAzing, comme disent les Australiens, et nous font oublier le mauvais temps.
On a beau avoir vu des tonnes de photos, on est scotché par la taille du rocher, les couleurs changeantes, le rouge du sol... 


















hop, une petite photo "j'y étais"...




Puis, direction Kings Canyon, où il pleuvait des cordes, ce qui nous a un peu déprimés quand même, mais bon, on est pas des lopettes (de base), alors on est quand même partis se balader dans les paysages grandioses du canyon...
ce qui nous a donné un avant goût de ce que serait le jour suivant, avec du SOLEIL !! 


 De quoi profiter de la journée, et de marcher en haut de ce plateau aux découpes irréelles. Un peu plus de 7km, qu'Eliott s'est enquillés sans broncher, et sans même recours au fameux petits pimousses (mon carburant perso, quand, enfant, il fallait marcher un peu avec mes parents...)



Le paradis pour les photographes en goguette... 


des couleurs et des contrastes incroyables, des formes graphiques en veux tu en voilà...  















c'en était presque frustrant, rien à faire, juste à appuyer sur le bouton et le paysage a fait le reste !


Des images plein la tête, c'est à regret qu'on est remontés dans la voiture pour faire les 3 h de routes qui nous séparaient d'Alice Springs, où on reprenait l'avion le lendemain, nous pour Townsville, Mel, Yann & Eliott pour la suite de leur aventure Australienne...


On avait donc roulé depuis au moins 2 heures quand on s'est arrêtés dans une station service perdue au milieu de nulle part, juste avant 19h, histoire de ne pas tomber en rade d'essence. Et c'est là que j'ai demandé à la dame combien de temps on mettrait pour arriver à Alice. Dame qui m'a répondu d'un air détaché "oh, 3h, 3h30". QUOI ?? WTF? Trois heures trente de route ??? Avec la trouille de manger un kangourou avec la voiture de loc super chère qu'on est pas assurés de nuit contre les kangourous ??? 
Ben ouais, elle avait raison, la dame... Et on a fini la route un peu cripsés (enfin, moi surtout, parce que bon, pour cripser Bastien...) pour finalement arriver entiers à destination, vers 22h. 
Ah on pourra pas dire qu'on a pas profité au maximum de cette journée.


Puis ça a été le temps de se dire au revoir, à bientôt en France, un peu tristes de voir déjà les vacances se terminer.

Mais Lucie, c'est quoi, en vrai, ton métier ?

... A part te balader dans les 4 coins du Pacifique ??
Pour avoir une idée, cet article de Tahiti Press: 
le lien est ici.

Une étude scientifique analyse, en Polynésie française, l'enfance difficile des coraux

le 27 août 2010 à 15:22  | source: Tahitipresse  | Pas de commentaire

 

Les jeunes coraux subissent de lourdes pertes lors de leur installation sur les récifs coralliens, ce qui rend la complexité des récifs matures d'autant plus remarquable. De récentes recherches menées par des scientifiques français et australiens en Polynésie française s'intéressent à leur enfance difficile et dangereuse.

Une équipe du Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement (CRIOBE) de Moorea et du Centre d'Excellence sur les Récifs Coralliens (CoERS) de l'Université James Cook en Australie a étudié la mortalité des minuscules bébés coraux (aussi appelés recrues) de Polynésie française,  dans le but de mieux comprendre comment les récifs coralliens se régénèrent et peuvent récupérer des multiples perturbations auxquelles ils font face.

Un article de l'équipe, intitulé "La mortalité post-fixation précoce et la structure des assemblages de coraux", par Lucie Penin, François Michonneau, Andrew H. Baird, Sean R. Connolly, Morgan S. Pratchett, Mohsen Kayal et Mehdi Adjeroud, a paru le 3 juin dans le journal international "Marine Ecology Progress Series". On en trouvera ci-dessous une traduction vulgarisée, transmise par le CRIOBE.



Plus de 20% de mortalité en seulement 4 mois



"La première chose que nous avons remarquée est que le type et la quantité de recrues arrivant à un endroit donné ne reflète absolument pas les communautés adultes en place", explique le Dr Lucie Penin, qui travaille à la fois au CRIOBE et à l'université James Cook. "A l'inverse, ce qui arrive aux bébés coraux au début de leur vie sur les récifs et jusqu'à l'âge de 4 ou 5 ans, quand ils commencent à se reproduire, influence très fortement les types de coraux qui dominent les récifs coralliens".

L'équipe a attendu que les minuscules bébés coraux s'installent sur la face inférieure de plaques de terre cuite fixées sur le récif avant de retourner la moitié de ces plaques, livrant ainsi les recrues aux prédateurs. "Environ la moitié des recrues installés sur les plaques de terre cuite sont mortes ou ont subi la prédation par les poissons en seulement sept jours", explique Lucie Penin. "Et parmi les juvéniles, âgés de 1 à 4 ans environ, nous avons observé plus de 20% de mortalité en seulement 4 mois".

Cette étude suggère que seulement 10% environ des bébés coraux survivraient jusqu'à l'âge adulte.


Les conditions environnementales déterminantes


Les conditions environnementales sont littéralement une question de vie ou de mort pour les jeunes coraux. La qualité de l'eau, le nombre et l'activité des poissons herbivores, le climat et la température de l'eau sont autant de facteurs déterminant quels seront les survivants qui seront capables de bâtir le récif.

Nombre des minuscules recrues subissent la prédation accidentelle des poissons perroquets, qui se nourrissent en raclant les algues présentes sur les récifs, et broutent ainsi des recrues de coraux par accident.
"Les poissons perroquets ont deux effets sur les recrues de coraux : d'un côté, ils avalent certaines d'entre elles en se nourrissant des algues, mais d'un autre côté ils contrôlent le développement de ces algues, qui sont les pires ennemis des jeunes coraux. Au final, leur action est donc bénéfique pour le développement des récifs, malgré les dégâts collatéraux infligés aux recrues".

En effet, la compétition avec les algues est une menace directe pour les jeunes coraux, car elles utilisent une véritable guerre chimique pour gagner la compétition, et piègent dans leurs filaments une quantité importante de sédiments, qui ensablent les recrues.

Au stade juvénile, c'est-à-dire entre 1 et 4 ou 5 ans environ, l'équipe a démontré que les coraux sont attaqués par les poissons papillons corallivores. Mais si les adultes résistent généralement bien aux assauts de ces poissons, il n'en n'est pas de même pour les juvéniles, que leur petite taille (moins de 5 cm de diamètre) rend plus vulnérables.


Une période critique pour le renouvellement des récifs


Les chercheurs disent que les récifs coralliens sont sous la menace d'une combinaison de facteurs incluant les changements climatiques et le blanchissement corallien, les maladies, la surpêche, et les pollutions issues des terres en amont des récifs. Mieux comprendre ce qui se passe au cours de l'enseme du cycle de vie des coraux est particulièrement important pour mieux gérer nos récifs coralliens, dans ce contexte de perturbations accrues.

Nous comprenons grâce à cette étude que les semaines et les mois suivant l'installation des coraux sur les récifs coralliens sont une période critique pour le renouvellement des récifs, et que les conditions environnementales locales déterminent en grande partie quels sont les coraux qui survivent à cette enfance difficile. Cela souligne la nécessité de maintenir de bonnes conditions environnementales pour ne pas alourdir encore le bilan des jeunes années des coraux, en particulier dans les récifs ayant été déjà endommagés, et qui ont besoin de ces jeunes générations pour se renouveler.





jeudi 19 août 2010

Ne partez jamais en vacances avec des Bretons…

Ils emmènent leur petit nuage partout avec eux !


Et oui, contre toute attente, ces 15 jours de vacances dans le Nord et le Centre de l’Australie auront été marqués par… la pluie et la boue ! C’est pourtant bien la saison sèche dans cette partie de l’Australie.

Nous avons commencé notre périple à Cairns, où nous avons loué un van capable de nous accueillir tous les 5 (Mel, Yann, Bastien, Eliott et moi) le jour, et complété la nuit par une tente. 



Première étape, les hauts plateaux à l’ouest de Cairns, aussi appelés Tablelands, pour ainsi ouvrir notre liste-des-animaux-d’Australie-qu’on-n’a-pas- encore-vus par les ornithorynques (platypus, en Anglais), qui sont des mammifères aquatiques au bec de canard et qui pondent des œufs. Oui, des mammifères qui pondent des œufs, je sais, c’est bizarre, mais question animaux bizarre, l’Australie n’est pas en reste.

 
On a même pu prendre qq photos, sous la pluie, version « où est Charlie ? »


Après 2 jours plutôt boueux, on s’est dit, naïfs et pleins d’espoir, qu’on allait monter vers le Nord, en direction de Daintree et Cape Tribulation, où il ferait sans doute plus beau. Mais c’était sans compter sur l’abnégation de notre petit nuage, qui nous a suivis jusqu’au point le plus au nord accessible par la route, Cape Tribulation. Y compris via un passage plus qu’épique par un bac pour traverser la Daintree River.
Bien sur, il n’y a qu’une route qui longe la côte, et à un moment, on a vu un panneau indiquant « bac ». Nous, en bons touristes radins, on s’est dit non non non, nous on veut pas prendre le bac, on veut prendre le pont ! Il doit bien y avoir un pont ! Et ben non, de pont que nenni, quetchy, nada ! Après rapide vérification dans le guide, on a pris le bac. Qui est en fait une plate-forme de métal tirée par des câbles d’un côté à l’autre de la rivière. On a eu de la chance, il y a des traversées jusque tard le soir, parce que sinon, on aurait aussi bien pu se trouver plantés là.


Outre le bac, la Daintree River a aussi la particularité d’abriter des habitants… intéressants !


De quoi cocher encore une case dans les animaux d’Australie : le croc, ça c’est fait !



En continuant la route, on a également croisé les fameux cassowaries (Cassoars à casque, en français) dont je vous rabats les oreilles depuis maintenant 3 ans (ici). Une femelle avec ses petits, au beau milieu de la route, qui ont presque réussi à créer un bouchon ! 



On retrouvera par la suite cette bestiole incroyable, oiseau qui n’a aucune chance de voler (et qui pond des œufs, aussi, comme le crocodile et l’ornithorynque, décidemment, mais bon pour un oiseau c’est moins bizarre), avec des poils en guise de plumes (alors que bon, c’est bien connu, les poils, pour le coup, c’est réservé aux mammifères, normalement), des couleurs hallucinantes sur le cou, et une espèce de corne sur la tête. L’Évolution a décidemment le sens de l’humour en Australie !


Finalement, on s’arrêtera quand même sur une plage au retour, entre deux averses (pile poil au moment où on sort le pique nique, of course…), histoire de paresser un peu, de chercher des trésors,






(Oh ! regarde Lucie, un corail ! Oui, c’est un Acropora, mais là, je suis en vacances, je te ferais dire !)














de faire des constructions sableuses (oui, Mel, désolée, mais ça ressemble pas du tout à un château ton truc),


de regarder les crabes faire des boules plus grosses qu’eux…



… Et la mer dessiner des paysages abstraits.



To be continued…

Pour plus de photos, il suffit de cliquer dans la colonne de droite