samedi 28 janvier 2012

Aujourd’hui, j’ai fait un truc incroyable

D’ailleurs, je vais pas le dire trop fort, de peur que ma Maman me déshérite : j’ai acheté une machine à coudre…
Il faut savoir que ma maman a une sainte horreur de tout ce qui a trait aux travaux d’aiguilles, au point que sa filleule, alors âgée de quelques années, l’avait déclarée trop bête pour apprendre à tricoter.
Alors autant, comme je le disais la dernière fois, je maîtrise à peu près le ponçage, la peinture ou le changement d’une roue de voiture, autant la couture, ça n’a pas vraiment fait partie de mon apprentissage ! C’est bête, ça a du sauter une génération, parce que ma grand-mère, par contre, cousait très bien.
En fait, ça faisait un moment que j’y pensais, et là, je me suis dit que maintenant que je suis un peu posée, ce serait bien de pouvoir faire quelques trucs basiques comme les ourlets de mes pantalons ou de mes rideaux, qui ont un peu une fâcheuse tendance à trainer par terre, ou a tenir (ou pas, plutôt pas, en fait) avec des trombones ou du ruban thermocollant.
Donc, j’ai acheté une machine à coudre. Et même que j’ai réussi à la mettre en marche, à positionner le fil, malgré une notice manifestement traduite du moldave par google, qui-n’est-finalement-pas-toujours-ton-ami. J’ai même réussi un magnifique ourlet sur un torchon de la cuisine. Bon, comme j’ai pas d’épingles, je vais m’équiper un peu avant de m’attaquer aux rideaux. Et je sens que mes prochaines recherches internet vont tourner autour de  : "tutoriel couture", "tutoriel couture DEBUTANT", voire "tutoriel couture pour les nuls"…
A moins que quelqu’un n’échange des cours de couture contre des cours de ponçage, peinture, changement d’une roue de voiture (rayer la mention inutile). Va falloir que je négocie avec les copines !

dimanche 22 janvier 2012

Une histoire de cuisine

Quand on a visité la maison, l’un des gros points noirs qui nous avait fait hésiter était la cuisine… Et pour cause. Certes, il y avait des placards, ce qui n’était pas le cas dans la plupart des autres maisons que l’on avait vues. Mais bon, des placards, d’un style un peu… vieillots dirons-nous. En bois brut, n’ayant jamais vu un pinceau de près, et donc pas exactement très propres. Et avec des portes toutes orientées dans le même sens… 


Quant au bas, c’était pire… un beige sale, entièrement moucheté à la main avec de la crasse par les précédents occupants (à vue de nez, je dirais bien ceux des 3 dernières décennies). 

 
 
Du coup, ce n’était pas possible que ça reste comme ça, et j’ai donc profité des vacances de Noël pour retaper cette fameuse cuisine. De toute façon, Bastien n’ayant pas de vacances, on pouvait pas aller se balader, alors autant que je mette à profit ces quelques jours de libre. Et après une phase un peu… intermédiaire et pleine de (mauvaises) surprises…
 
Voici le résultat. Bon, ce n’est pas franchement parfait : certaines vis ont absolument refusé de sortir de leurs portes adorées, j’ai du en scier d’autres, et je n’ai pas réussi à retourner la moitié des portes du haut comme j’en avais l’intention au départ. Vu le bricolage que c’est, il aurait fallu que je démonte les meubles, et ça c’était hors de question. Mais ça a déjà une autre allure.




Surtout avec les jolis boutons de porte envoyés par ma Maman…

Et pendant que je peignais les portes, je me suis souvenue d’une anecdote. Je devais avoir une petite dizaine d’année, et un jour que je râlais et bougonnais tant que je pouvais au prétexte que mon Popa m’avait demandé de l’aider à repeindre les meubles de la cuisine, il m’a dit « mais tu seras contente de savoir le faire quand tu seras grande ». Bien sur, à l’époque ça ne m’avait pas convaincue. Pour quelle obscure raison serais-je un jour contente de savoir faire un truc que je n’aimais pas du tout faire ?? 
Et bien quelques 20 ans plus tard, en fait, si, je suis contente de savoir faire ce genre de choses toute seule. De ne pas avoir peur d’utiliser une perceuse ou une ponceuse ni de me lancer dans un chantier, et de savoir que même si j’en bave un peu quand même en route, je vais y arriver.
Comme quoi, on devrait toujours écouter son Popa chéri…

mercredi 18 janvier 2012

Une balade au volcan

Bon, en vrai, le faux terril de la carte de vœux est un vrai volcan, le Piton de la Fournaise, qui entre assez régulièrement en éruption, la dernière en date ayant apparemment eu lieu il y a un peu plus d'un an.
Mais bon, on n'allait pas attendre qu'il se réveille pour aller y faire un tour !
On commence donc par monter au dessus des nuages, histoire de laisser la grisaille de la côte derrière nous...



C'est fou, on a vraiment l'impression que les nuages sont en train de grignoter la montagne... 


Puis on débouche sur la plaine des sables, dont la vue est à couper le souffle...

Du haut de la caldeira, première vue du sommet du volcan.


Puis on descend dans l'ancien cratère... pas de doutes, ça a fondu par ici, on dirait du vieux chewing gum !




On profite du temps exceptionnel pour la saison

On s'arrête sur le retour au cratère Commerson, provoqué par une explosion à l'époque où le volcan était encore jeune et caractériel


Puis on repart vers les nuages, après une petite escale avec vue sur le grand frère de la Fournaise, le Piton des neiges...


mardi 17 janvier 2012