dimanche 27 juillet 2008

Visa envoyé

Ca y est, j'ai réussi à obtenir tous les papiers nécessaires à l'obtention (peut être) d'un visa.
En gros, pour avoir le droit d'obtenir ce visa, et donc, de rentrer en Australie, il faut :

- avoir des sous. Et ouais, si t'es pauvre, t'oublies. Il faut prouver qu'on dispose de ressources suffisantes pour vivre, moi et ceux qui m'accompagnent.

- avoir été invité. Ben oui, ils vont pas laisser rentrer quelqu'un qu'ils ne connaissent pas, non plus...

- être en bonne santé. Déclarations sur l'honneur que ni moi ni Bastien ne présentons (ou sommes susceptible de présenter au cours de notre séjour) de : "problèmes sanguins, maladies cardio-vasculaires, des reins, du foie, de l'appareil respiratoire, maladies mentales, grossesse, hépatite, VIH ou sida, risque d'hospitalisation, ou tout autre problème de santé". En même temps, pour dire à la fin "tout autre problème de santé", c'était pas la peine de faire une liste... J'aime bien aussi "grossesse" au milieu de la liste, c'est sympa de considérer la grossesse comme un problème de santé (NON Mélanie, nous n'avions de toute façon pas l'intention de faire des quadruplés pendant notre séjour en Australie ; ça suffit maintenant !!)

- avoir bon caractère. Là, je dois dire que dans un premier temps, je me suis posée des questions... Est-ce que j'allais devoir récolter des témoignages de gens qui diraient que oui, tant qu'on m'embête pas, j'ai plutôt bon caractère ? Ben non. En fait, en guise de bon caractère, il fallait traduire "ne jamais avoir eu d'ennuis avec la justice". Ce qu'on peut comprendre. Et puis dans la mesure où ils excluent d'office les pauvres et les (potentiellement) malades, ils vont pas s'encombrer de criminels, non plus...

Bref, en Australie, on ne rigole pas avec l'immigration.
En fait, pour avoir le droit d'y travailler, il y a deux solutions :
- soit être invité par un employeur qui doit justifier du fait qu'aucun candidat de nationalité australienne ou ayant la résidence permanente ne faisait l'affaire
- soit exercer un métier qui fait partie d'une liste des domaines d'activités dans lesquels il y a besoin de main d'oeuvre.

Sinon, ben, il vous reste la possibilité d'aller voir des potes en vacances ! C'est pas mal, aussi !

dimanche 20 juillet 2008

Les greluches en action


Et oui, pendant cette semaine de congrès, on a quand même trouvé le temps de jouer les greluches : Géraldine qui repasse (il parait que ça méritait une photo), Ophélie qui se pomponne, avec sa crème sur le visage et moi que me sèche les cheveux, faisant honneur à mon surnom de "Barbie Chevelure" (merci Mel)...
Une pensée pour Jérémie qui a supporté avec bravoure et sans broncher la présence des ces 3 nanas pendant une semaine...

vendredi 18 juillet 2008

Même pas peur

La semaine dernière, j'étais aux Ztasunis, en Floride, plus précisément ; pour un congrès, dont je vous avais parlé là. Oui, je sais, ça devient n'importe quoi, ce blog, où je raconte les trucs en vrac : je vous ai déjà raconté la dernière journée du séjour avant le début, mais bon...
Donc, arrivée dimanche aprem, avec Gégé et Jérémie, après quoi on est passés vite fait au centre de conférences, pour faire les inscriptions, et charger le fichier de ma présentation du lendemain sur le réseau informatique du centre.
Le lendemain, on commence par une séance plénière. Ca veut dire qu'il n'y a qu'une conférence programmée à cette heure là, alors qu'ensuite il y a des sessions par thème, en l'occurrence, il y en avait 26 différentes, et jusqu'à 13 en parallèle. Donc, la session plénière regroupe à peu près l'ensemble des quelques 3000 congressistes. Dans une salle environ de la taille d'un stade de foot. Avec une estrade où le conférencier parle, plus à sa gauche, un écran géant (genre 4 x 3m) avec les diapos de sa présentation, puis de chaque côté, encore 2 écrans géants, un avec la présentation et un avec la tête du gars en 4 par 3...
Ce qui veut dire 2 caméramans en train de filmer en permanence, et une équipe audio-vidéo digne d'un concert au parc des princes...
Et là, je réalise que ma session, celle dans laquelle je vais présenter mes résultats se passe dans cette salle !
D'où le titre. Même. Pas. Peur !
Pour vous donner une idée, qq photos prises par les potes et qui (bien qu'un peu floues à cause du manque de lumière, pour ne pas perturber le sommeil des congressistes, je pense) montrent que je ne me suis même pas planquée derrière le pupitre.
Bon, Ok, y'avait pas la foule des pleinières, mais bon, quand même probablement une centaine de personnes... Enfin, ce qu'il y avait de bien, c'est qu'avec les méga spots de concert dans la figure, je voyais rien de ce qui se passait en bas.
Bref, expérience intéressante...
Et puis, au moins, en passant le premier jour, après, j'étais détendue pour écouter les autres et rencontrer les gens.

mardi 15 juillet 2008

Everglades [edit]

Pour notre dernière journée en Floride, on a décidé, avec Muriel, Mehdi et Jérémie, de jouer les touristes au parc des everglades.

Mehdi, sérieux comme un totem...
Et Jérémie, content sur le promène-couillon : (mais non, Jérémie, je te traite pas de couillon !!)
On a admiré les nénuphars :




Beaucoup de nénuphars...
Et encore des nénuphars


On a profité des chouettes paysages malgré le temps un peu maussade (forcément, il a fait super beau pendant tout le congrès où on était enfermés, mais après, beaucoup moins).


Puis on a joué à "où est Charlie" :
Allez, je vous aide :
Et oui, Charlie est un alligator :
Bref, petite journée bien sympatoche...

Edit :
J'avais oublié : on a aussi attrapé un Jérémie, comme indiqué sur la pancarte :

vendredi 4 juillet 2008

Mélanie et son pull bleu

Aujourd'hui, une note en dédicace à ma copine Mel, qui ne veut pas dévoiler l'histoire palpitante du T.shirt bleu.
La scène remonte au début des années 2000. Epoque où le polynôme des Zigottos à Roulettes fréquentait les bancs de l'amphi Buffon, à Lille 1.



Nous sommes donc en amphi, vers le milieu, à droite, comme toujours, le cours va bientôt commencer. Il y a Reno le phacochère, Thomas, certainement Virgil, et éventuellement Bastien (je me souviens plus, mais bon, j'ai des excuses, il n'était pas encore mon amoureux, à l'époque).
Arrive une nana affublée d'un magnifique pull bleu vraisemblablement tricoté par sa grand mère avec de la laine Duger vintage année 1972. Un de ces bleus électriques, récemment revenus à la mode, mais qui à cette époque lointaine du début des années 2000 était légèrement... dépassé, on va dire. Evidemment, fidèle à notre "moqueux d'genserie", on rigole doucement (avec la discretion qui nous caractérise) de ladite couleur du pull. Et Reno de finalement qualifier le bleu de "bleu harpic", de la couleur des fameux blocs WC.
Le cours débute, on se concentre (un peu). Et Mélanie arrive, à la bourre, un peu essouflée, enlève son manteau et laisse alors découvrir un splendide pull... bleu harpic.
Evidemment, on pouffe, l'amphi se retourne (en même temps, il a l'habitude) sur Mélanie un peu interloquée, puisqu'elle n'a pas suivi le début de l'histoire...
Et récemment, on a trouvé chez le Gallodrome un T. shirt exactement de la même couleur, représentant une moule géante (mais c'est une autre histoire, que je laisse à Mel le loisir de vous raconter).
Ni une ni deux, voilà un cadeau d'anniv' bien trouvé !!

jeudi 3 juillet 2008

Géographie



Bastien est allé chercher à la mairie son tout nouveau passeport (avec une puce que ça gratte dedans).








Et il en profite pour demander à la personne au guichet si elle peut le renseigner sur les modalités de vote depuis l'étranger, puisqu'on va bientôt déménager.

Là, la dame lui répond : "ben, ça dépend, c'est dans quel pays, que vous allez ?"
Bastien : "l'Australie"
La dame : "Et, c'est dans l'Union Européenne, ça, comme pays ?"
Bastien : "..."
Bastien :
se reprenant, très concentré, à se répéter "ne pas rigoler ne pas rigoler" "Euh, non, pas vraiment"
La dame : "Ah bon ? alors c'est où, ça, l'Australie ?"

Là la la...