vendredi 9 mars 2012

Lettre à mon chat

C'est vrai, tu habitais cette maison avant moi, et il est donc tout à fait légitime que tu protestes contre le fait que je t'en interdise l'accès au prétexte fallacieux que ta présence transforme mon nez en fontaine que les chutes du Niagara à côté c'est de la gnognote, et me file les yeux de Bart Simpson au réveil.
Certes, je comprends que tu fasses preuve d'inventivité pour t'incruster dans ce que tu considères comme ton home sweet home, présentement occupé par des squatteurs sans scrupules.

Mais. Je t'assure, tu n'es pas discret quand : 
- tu fais semblant d'être un bibelot en t'installant sur l'étagère entre les bouquins ;
- tu miaules alors que je suis sous la douche
- tu t'écrases sur le tapis de bain version "je suis une carpette" quand j'ouvre le rideau de douche en te demandant d'un air courroucé ce que tu fais là ;
- tu te planques sous le meuble de la salle de bains : je te vois, il y a au mois 40 cm entre le bas du meuble et le sol ;
- tu laisse des tonnes de poils blancs sur le fauteuil noir du bureau de Bastien après une sieste clandestine ; 
- tu nous gratifie d'une souris crevée dans la chambre à coucher. 


Alors je te le répète pour la millième fois : Non, le chat, TU N'AS PAS LE DROIT DE RENTRER DANS LA MAISON !! Même pour nous offrir une souris morte.

2 commentaires:

Tizette. a dit…

Il est si mignon, t'as vraiment pas de cœur. Pourtant quand tu étais petite, tu donnais du yaourt en cachette à un pauvre chat perdu que je ne voulais pas recueillir. Ça ne te dérangeait pas de le faire entrer dans la cuisine.
Bisous.

Lu a dit…

Certes, mais à l'époque j'étais pas allergique...