vendredi 5 septembre 2008

Mais comment on faisait, avant ?

Note rédigée hier après midi. Vous allez comprendre pourquoi

Aujourd’hui, mon cher fournisseur d’accès internet a décidé de ne plus me donner de ninternet, ni de téléphone, par la même occasion… Ce matin, j’ai pu regarder mes mails vite fait après le petit dej, et le temps que je me brosse les dents, ça marchait plus.

Du coup, après 43 minutes d’appel au service client depuis mon portable à environ 3000 € la minute (hors taxes), et après qu’on m’ait dit de ne pas m’en faire, qu’on allait me rétablir ça très vite, je me suis demandé ce que j’allais bien pouvoir faire sans internet ni téléphone.


Répondre aux divers mails relatifs aux problèmes administratifs d’une reprise d’activité assortie d’un déménagement au bout du monde ? Ben non.


Appeler le service médical de la délégation Languedoc Roussillon du CNRS pour mes histoires de visite médicale pour la plongée ? Ben non.


Appeler la MGEN qui me fait office de sécu pour leur dire que je m’en vais à l’étranger ? Ben non, non plus, non.


Appeler Paris VI pour leur dire que j’ai trouvé du travail, et qu’ils vont pouvoir arrêter de me verser mon chômage (mais dans 2 mois parce que dixit la responsable RH "oui, c'est toujours comme ça, il y a deux mois de décalage dans le payement", alors qu'il leur avait fallu presque 6 mois pour me verser le 1er mois, et puis c'est bien connu, à Auch*n, ils sont d'accord pour que je paye avec deux mois de décalage... bref, je m'égare) ? Ben, toujours pas.


Avancer sur l’article qui était presque fini y’a pffff… au moins tout ça. Ben un peu, mais pas longtemps, parce que forcément, j’ai un doute sur l’utilisation de telle ou telle expression en anglais, et que du coup, il faudrait que je vérifie dans un dictionnaire, et que pour ça, il faut que je me connecte à internet. Comment ? Ca existe aussi en papier les dictionnaires anglais - français ? Vous voulez dire ces gros pavés poussiéreux (ch’peux pas, ch’uis allergique) où il faut tourner les pages ??? Ben non. Et même qu’on en a pas. En même temps, on en a assez comme ça, des bouquins qui servent à rien et qui sont galères à déménager !!

Lire des articles en retard ? Ben oui, mais non, parce que je fais comment, pour télécharger les références et les mettre dans mon logiciel de gestion de la biblio au fur et à mesure ??


Essayer de retrouver ma nouvelle carte bleue que je devrais avoir depuis le 25 août mais qui s’est perdue entre Lille et Bruay-La-Buissière ? Euh, ben oui, parce que y’en a marre, ça fait une semaine que ça dure leurs conneries, tant pis si ça me coûte un bras parce que c’est un numéro en 08 et que j’appelle depuis mon portable. Et que le service client, celui qu’on est OBLIGE d’appeler parce que le numéro de l’agence, il est top secret, est d’une nullité rarement égalée. (J’ai toujours pas réussi à localiser la carte fugueuse… ‘Va falloir que je fasse gaffe, vu comme elle a l’air de maîtriser les déplacements furtifs, cette CB, obligée, je vais devoir mettre un cadenas sur mon portefeuille quand elle sera dedans !)


Bref, c’est le drame, la bérézina : j’en suis réduite à passer l’aspirateur !! C’est dire !

D’où le titre : comment on faisait, avant ??

2 commentaires:

Mél a dit…

complètement d'accord, je sais pas comment on faisait avant...
je crois qu'on est complètement droguée. Une cure de désintox ??
bbco

Mél a dit…

alors quoi de neuf par ici ?? ca se décante les pb de papiers ??
bbco je pense bien à vous